Peur du van
Le cheval recule, se fige ou monte en pression avant l’embarquement. Le travail porte sur l’approche, le contrôle des pieds, la décontraction et la progression par seuils.
Chaque cheval a son histoire. Les exemples présentés permettent d’illustrer les accompagnements possibles, tout en nécessitant une évaluation propre à chaque situation.
Le cheval recule, se fige ou monte en pression avant l’embarquement. Le travail porte sur l’approche, le contrôle des pieds, la décontraction et la progression par seuils.
Morsures, coups de pied ou menaces au pansage, à la sangle ou au maréchal. L’objectif est de distinguer douleur, peur, anticipation et apprentissages involontaires.
Le cheval envahit l’espace, tracte en main ou ignore les demandes. Le travail reprend les distances, les transitions, l’arrêt et la cohérence des demandes de l’humain.
Blocages à pied ou monté, demi-tours, fuite ou immobilité. L’analyse recherche les causes physiques, émotionnelles et techniques avant de proposer une progression.
Agitation, vocalises, tension ou perte d’attention dès que le cheval quitte son groupe. Le suivi travaille les micro-séparations et le retour au calme.
Après une chute ou des réactions fortes, l’objectif est de reconstruire des situations simples, prévisibles et sécurisantes pour les deux partenaires.
Expliquez ce que vous observez, depuis quand la situation existe, dans quel contexte elle se manifeste et ce qui a déjà été mis en place. Ces informations permettront de débuter l’analyse.